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  • Beverly_France

La pierre française, un goût d’éternité s’appuyant sur l’histoire

A l’heure actuelle, le terme « patrimoine » s’emploie de plus en plus couramment et englobe des domaines variés. Qu’il s’agisse de caractériser l’accession à la propriété d’un couple de primo-accédants ou la sauvegarde de monuments ancestraux, il apparait de manière récurrente. Il ne se limite plus aux chefs d’œuvre. Toutefois, le curseur ne se portera pas sur le même caractère de noblesse selon ce qu’il définit.


Dans la lignée de l’immobilier haut de gamme, le patrimoine prend un sens précieux et, surtout, cherche à transmettre un héritage qui n’est pas uniquement financier mais davantage historique, culturel ou artistique. C’est en ce sens qu’il se différencie de l’immobilier classique. Sa localisation, sa biographie ou encore sa superficie lui donnent les clés de la supériorité, une primauté qui vit à travers les années.





A travers la constitution d’un patrimoine immobilier ou l’acquisition d’œuvres d’art, le temps est une notion majeure. Laisser une trace, participer à l’effort collectif de revivification du passé et ouvrir une page pour le futur motivent les acquéreurs fortunés souvent autant voire plus que les réductions d’impôts ou autres attraits économiques.

L’exemple des musées et fondations d’art


La transmission d’un capital symbolique est chère à de nombreuses fortunes. Mis à la mode par les pays anglo-saxons, on voit se multiplier en France des musées privés et des fondations d’art qui mêlent architecture époustouflante et volonté de traverser les époques. Bernard Arnault à travers la Fondation Louis Vuitton ou François Pinault et sa Bourse de commerce-Pinault Collection associent leur nom à une institution artistique qui inscrira leur postérité au-delà de la richesse mais comme des mécènes, leurs instigateurs sont des propagateurs de la culture et du beau.


Même si les acquéreurs de biens haut de gamme n’orientent pas leurs achats vers l’immortalité de leur nom de famille, ils veulent laisser une trace qui véhicule des sensibilités de goût portées vers l’amour de la France, de son histoire et sa culture.


La pierre pour lutter contre l’oubli


Le patrimoine, c’est la lutte contre l’oubli et la quête de la transmission. Si les taux bas et le côté rassurant de la pierre sont des facteurs incitatifs, l’immobilier promotionne également un vecteur d’accomplissement. Il traduit matériellement la réussite et ce, d’autant plus lorsque l’achat est couplé par une valeur symbolique culturelle ou historique. Le quotidien s’imprègne d’éternité.

La richesse, à travers l’immobilier, n’est pas vaine, elle n’est plus bling bling, au contraire, elle devient authentique et salvatrice.


Le volet collectif d’une acquisition personnelle


L’acquéreur d’un bien particulier ayant un vécu n’est plus un simple propriétaire. Il devient un acteur actif de la préservation de l’histoire. Il vit et entretient son logement comme gageure de préservation du patrimoine. Un appartement haussmannien, un manoir, une ancienne ferme ne sont pas des biens quelconques et initient leurs acquéreurs à une sphère fermée de celles et ceux qui se soucient d’un patrimoine commun, d’une histoire à vivifier. Ce sont les nouveaux écrivains du patrimoine, moins romanesques mais vivants.