Immobilier de luxe : trois tendances pour un art de vivre qui se projette vers l'avenir

Dernière mise à jour : 21 déc. 2021

Crise sanitaire oblige, la grande tendance a été de s'adapter. Partout, nous lisions que nous nous adaptions aux effets de la crise, à ses impacts dans notre vie professionnelle et personnelle. Dans le monde de l'immobilier de luxe, la question s'est davantage traduite en termes d'opportunités et d'art de vivre. Les aléas sanitaires ont été surmontés, ou plutôt devancés par une clientèle hexagonale qui a souhaité se saisir d'un nouveau mode de vie propice à une fluidité nécessaire et non plus subie mais bien désirée.


Notre résidence n'est plus ce lieu figé, immuable et circonscrit à un cadre de vie restreint, notre résidence devient multiple ou s'agrandit. La pierre a ce don d'être rassurante et pérenne à travers un volet d'investissement et de projection patrimoniale mais, elle renvoie également à une forme de souplesse dans ce qu'elle permet comme comportements et comme allègement du mode de vie.



La belle pierre ne s'adapte pas, elle anticipe

L'immobilier paraît insubmersible. On parle sans cesse de son insolence face à des turbulences qu'il a snobées. Les Françaises et Français ont réalisé un bel exploit dans le domaine de l'immobilier car ils n'ont pas subi la crise ou ne se sont pas soumis à des anticipations purement financières, ils ont avant tout désiré changer de logement pour un mieux-être.

Que ce soit pour un coin de verdure, pour un appartement plus spacieux ou pour gagner en sérénité, les achats ont été motivés par la volonté d'une nouvelle vie, plus souple et plus malléable. Les logements se plient aux besoins de leurs acquéreurs : nécessité d'un bureau pour télé-travailler, d'une salle de gym pour se détendre ou encore d'un espace extérieur pour respirer. Ils doivent cocher toutes les cases souhaitées. Concernant les prix, on observe d'ailleurs une fracture entre les biens avec défaut et ceux avec défaut.

Hybridation des modes de vie

Ainsi, ce sont les nouveaux usages de la pierre qui déterminent le logement et non l'inverse. Ce dernier est devenu modulable et hybride en abritant activités de loisir, familiales, de télétravail ou de lieu de vie courant qui doit apporter sécurité et prise en compte du bien-être et de la santé de chacun de ses occupants.

La distinction entre intérieur et extérieur se veut aussi plus ténue car la nature a tendance à pénétrer dans nos pièces de vie. Ce besoin d'espaces extérieurs invite à casser les frontières. L'architecture et l'aménagement des pièces tendent vers un décloisonnement.




L'esprit entrepreneurial : la revanche des châteaux et des propriétés viticoles

Une autre tendance qu'ont réveillé les derniers mois tumultueux : l'engouement pour les châteaux, les propriétés viticoles ou encore les domaines équestres. Ce sont des investissements mus par la passion et l'envie de faire fructifier un patrimoine assez exclusif. L'engouement pour ce patrimoine particulier n'est pas né de la crise sanitaire mais il a été renforcé par la quête d'espace et de verdure avec comme toile de fond le souhait d'une production entrepreneuriale.

Si le covid n'a pas fait tressaillir l'immobilier haut de gamme tricolore, au contraire même, les règles du jeu ont été modifiées. Les comportements des porteurs de projet suivent de nouvelles logiques et valorisent des investissements variés.

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