Annecy-le-Vieux, une ville de caractère qui enchante entre lac et montagne

Jouissant d’un cadre de vie décontracté et d’atouts hors du commun, Annecy-le-Vieux figure parmi l’une des plus belles villes de France, reconnu notamment pour les belles vues sur son lac, réputé pour la pureté de son eau, ou ses montagnes.





Après avoir décortiqué le marché immobilier sur de nombreuses communes d’Île-de-France, Beverly France conduit ses lecteurs en dehors du territoire francilien, à la découverte d’Annecy-le-Vieux, ville emblématique du département de la Haute-Savoie. Entre une architecture typique et une douceur de vivre légendaire, Annecy-le-Vieux séduit acquéreurs et touristes, locaux et étrangers.


Luc Fournier et Virginie Tolosa, auteurs et consultants en immobilier haut de gamme au sein du réseau Beverly France sur Annecy-le-Vieux, reviennent sur les qualités de la commune, qui compte un peu plus de 20 000 habitants, tout en analysant son marché immobilier et sa dynamique. Quel est le profil des acquéreurs ? Quels types de biens sont les plus en vogue ? Comment risque d’évoluer le marché ?


Un marché actif et huppé tiré par la jeunesse


Annecy-le-Vieux se caractérise par deux grandes spécificités : la prédominance de ses résidences principales et des acquéreurs jeunes qui profitent de la proximité avec la Suisse.


« Les acheteurs sont souvent âgés de trente à quarante ans. Ce sont des familles. Ils viennent un peu de Paris, de la Suisse et de l’étranger en général mais il y a beaucoup de frontaliers, de personnes qui travaillent en Suisse et qui s’installent à Annecy-le-Vieux. Ce sont des cadres supérieurs ou petits cadres qui ont un salaire bien supérieur. Ils appartiennent souvent au monde du business, de l’entreprenariat », explique Luc Fournier.


Cette tendance se répercute sur les prix qui, au mètre carré, dépassent en moyenne les 8 000 euros, ce qui est plus onéreux qu’à Annecy réputée pour être la deuxième ville de province de plus de 100 000 habitants la plus chère en France.





« Il y a beaucoup de demandes, beaucoup de transactions avec plus d’acquéreurs que de vendeurs. On tourne autour d’une quarantaine d’acheteurs pour un bien sur du traditionnel, pour des maisons entre 600 et 800 000 euros, soit entre 100 et 120 m² », poursuit Luc Fournier.


Une ville accueillante, sportive et bucolique


Annecy-le-Vieux tire sa réputation et son cachet d’une énergie articulant nature et activités en tout genre. Elle séduit un panel de personnes divers grâce à ses paysages appuyés sur un triptyque : lac, montagne et campagne. Les eaux du lac d’Annecy sont reconnues comme étant les plus pures d’Europe.


« Les acquéreurs apprécient les vues sur le lac depuis leur maison, avec de beaux couchers de soleil. En s’éloignant, on se retrouve à la campagne. Eté comme hiver, les activités ne manquent pas : location de bateaux, clubs nautiques, baignade. Il y a aussi de nombreuses pistes cyclables, on peut faire de la randonnée, du parapente et les stations de ski sont à trente minutes », ajoute Virginie Tolosa.


Des prix qui s’envolent au sommet


« Plus on s’éloigne du lac, plus les maisons sont spacieuses avec de très belles demeures en hauteur de la colline avec des prix qui tournent autour de 9 à 10 000 euros le m² et souvent entourées par un parc de 3 à 4 000 m² », rapporte Luc Fournier.


Les acquéreurs sont séduits par le style architectural typique des propriétés.


« Plus on est proche du lac, plus les maisons sont traditionnelles. Ce sont des savoyardes construites avec des matériaux locaux : de la pierre, du bois et de l’ardoise », ajoute Virginie Tolosa.


Un marché résilient


Le marché a été pris d’assaut depuis la crise sanitaire notamment par les Parisiens et les lyonnais mais il tend à se stabiliser.





« Annecy-le-Vieux ne devrait pas ressentir la crise frontalement, peut-être une petite correction sur le marché traditionnel mais sans plus. Aujourd’hui, la ville est très médiatisée. Beaucoup de frontaliers ont les moyens d’y investir, le taux de change a diminué donc c’est avantageux pour eux. La situation peut se compliquer pour les primo-accédants ou les revenus modestes mais pour les cadres et les frontaliers, les banques devraient continuer à prêter. Les biens partent toujours vite c’est pourquoi les acquéreurs doivent demeurer patients mais réactifs », déclare Luc Fournier.

Pour conclure, nos consultants en immobilier haut de gamme recommandent de se rendre au Surfit, un restaurant-magasin méconnu des touristes où l’on mange des mets savoyards préparés dans une cuisine sans fumée, à la vapeur ou au four, mais où l’on peut aussi faire ses emplettes pour du matériel de sports de glisse.

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